Dossier habitudes · 15 janvier 2026

Sommeil et alimentation : un lien trop souvent négligé

La qualité du sommeil et les habitudes alimentaires s'influencent mutuellement, selon plusieurs travaux récents repris dans ce dossier.

Chambre épurée avec lit fait et lumière douce du matin filtrant à travers un rideau en lin

Une relation à double sens

Un sommeil insuffisant est associé, dans plusieurs études observationnelles, à des variations de l'appétit et à une préférence accrue pour les aliments riches en sucres et en matières grasses.

À l'inverse, certaines habitudes alimentaires, comme les repas très tardifs ou riches en caféine le soir, peuvent perturber l'endormissement.

Repères pour le soir

  • Éviter les repas très copieux dans les deux heures précédant le coucher.
  • Limiter la consommation de caféine et de thé en fin d'après-midi et le soir.
  • Privilégier un dîner léger incluant des légumes et une source de protéines modérée.
  • Maintenir des horaires de repas relativement stables, y compris le week-end.

Facteurs qui influencent le sommeil

Alimentation

La composition et l'horaire des repas peuvent influencer la durée d'endormissement et la qualité perçue du sommeil.

Exposition à la lumière

La lumière des écrans en soirée est associée à un retard de l'endormissement chez de nombreuses personnes.

Activité physique

Une activité physique régulière, pratiquée à distance du coucher, est associée à un sommeil de meilleure qualité.

Régularité des horaires

Des horaires de coucher et de lever stables facilitent la synchronisation du rythme biologique.

Repères de durée

7-9 h

durée de sommeil généralement recommandée pour un adulte

2 h

délai suggéré entre le dîner et le coucher

1

horaire de coucher stable à privilégier, y compris le week-end

« Le sommeil et l'alimentation ne doivent pas être traités séparément : ce sont deux piliers qui se soutiennent ou se fragilisent mutuellement selon les habitudes adoptées. »

— Léa Fontaine, secrétaire de rédaction